le ponte Vecchio

le ponte Vecchio

20 oct. 2011

les détails qui font la beauté

 
"le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie."

extrait du discours de Steve Jobs dont je ne me lasse pas...

11 oct. 2011

un souffle d'air frais




cette photo m'enchante, je l'ai trouvé ce matin chez Miss Paradis ici

6 oct. 2011

Soyez insatiables, soyez fous!


Pour ceux qui aurait quelques difficultés avec la langue de Shakespeare, je vous ai déniché la retranscription intégrale de son discours en français :
« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »


La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.
»
Alors vous avez compris : soyez insatiables, soyez fous !




1 oct. 2011

Couleurs d'Octobre


La complémentarité des couleurs de fin de saison m'émerveille toujours,les dégradés flamboyants des feuilles,orange,orange brûlé,pourpre,et cette ponctuation violette  m'enchante à chaque retour d'octobre.

22 sept. 2011

4 sept. 2011

c'est déja demain

C'était hier,les bottes au bord des clapotis bleus,les paniers,les seaux,les râteaux ,les palourdes,le petit bob rose tendre de Juliette,le sourire d'Aurore, l'insouciance...c'est déjà demain, l'école.

30 août 2011

Merci Picasa

Ce logiciel permet de recadrer les photos, d’en arranger les couleurs, et de les retoucher de façon assez simple . Un des points forts de Picasa est son moteur de recherche et d’indexation (à partir du nom de fichier, de la légende ou de mots clés), dans lequel on retrouve l’efficacité de l’approche de Google.
Autre possibilité offerte par Picasa, créer des CD photos, des albums personnalisés, et des fonds d’écrans. Parmi les fonctionnalités originales, on peut aussi mentionner un système d’affichage chronologique des photographies, des outils de retouche comme une très efficace fonction anti yeux rouges, et un système de partage des photos simplifié vers la messagerie Gmail ou les blogs Blogger, deux autres entités de Google.(voir la suite sur comment ça marche)

13 août 2011

la mer monte précieuse, émeraude et chaude


Le Passage du Gois appartient à tous, l'oxygène qu'on y respire à plein poumons est cadeau pour tous, cette manne toujours renouvelée par l'océan est offerte gratuitement aux petits, aux grands aux gros aux maigrichons aux bandes de copains du dimanche,  aux  tontons   en Marcel - baskets - chaussettes blanches, qui piqueniquent ds le coffre grand ouvert de leur voiture, face à la mer  ah! quoi de meilleur qu'un  bon morceau de baguette bien fraîche  légèrement beurrée avec quelques rondelles de saucisson sec, trois cornichons et un petit rouge  ou blanc qui rend encore plus joyeux.... ici l'important c'est l'heure de la marée, depuis quand elle remonte, un bref regard vers l'horizon bleu, est ce qu'il y a encore le temps de gratouiller pour ramasser encore quelques pépites, est ce qu'il y en a assez au fond du panier en osier, du vieux saladier en ferraille récupéré dans un vide greniers, du saut en plastique blanc, pour concocter une plâtrée de spaghettis alle vongole pour toute la famille, est ce qu'on a bien pris assez d'eau de mer pour faire dégorger les coquillages...est ce qu'on a le temps de retourner côté continent ou bien faut il remonter par le pont de  Noirmoutier...
  et puis les vélos, les voitures, les camions des ostréiculteurs, repartent en procession sur la route pavée qui bientôt sera recouverte par quatre mètres d'eau...
Merveilleuse nature.





26 juil. 2011

Trentemoult en juillet



Les roses trémières et les chats veillent sur la petite ville de pêcheurs





25 juil. 2011

Petite virée en famille à Noirmoutier

 
Merci Yves pour tes belles photos
ce jour là, il y avait du soleil....

Plaisir simple


Menu du jour

15 juil. 2011

7 juil. 2011

Embarquement de rêve pour l'île d'Yeu


La Compagnie Yeu Continent possède trois bateaux,le Chatelet, le Pont d'Yeu et l'Insula Oya.Le Chatelet et le pont d'Yeu sont deux catamarans à grande vitesse construits à Fjllstrand en Norvège, mis en service en 2006, ils peuvent transporter jusqu'à 430 passagers, des voitures, des bicyclettes, des bagages en conteneurs.Ils effectuent tous les jours la traversée en trente minutes, de port Fromentine à Port Joinville. L'insula Oya  est  un caboteur mixte plus ancien, il a subi des transformations pour augmenter sa capacité de chargement de marchandises, il peut transporter 250 passagers. Un peu plus d'une heure de traversée.

Port-Joinville, Lieu d'arrivée des bateaux qui effectuent la traversée avec le continent,centre des activités insulaires. Autour de ses quais très animés et joyeux grâce au marché et aux nombreux commerces, s'étale une ceinture de maisons blanches aux volets bleus. Dans le port,de grosses unités de pêche et de nombreuses barques multicolores offrent aux visiteurs un arrière plan de rêve pour photographier famille et amis.



Situé près du port, le Musée de la Pêche permet une parfaite découverte du monde maritime et montre bien le rôle important que joue la pêche dans l'activité économique de l'île.


Parfaitement adapté à la taille de l'île, le vélo vous permettra d'accéder facilement à l'ensemble des sites touristiques. Différents parcours  vous sont proposés. Pour vous guider,trois circuits de niveaux différents (15, 24 et 34 km) cliquer ici
et pour les locations de vélos, à votre arrivée sur le port c'est par




Le matin sur le port,  petites emplettes au marché fleuri. Les producteurs de l'Ile d'Yeu y installent leurs étals: tomates, melons, fraises, pommes de terre, mais aussi fromages de chèvres, miel, crustacés et moules,sans oublier les incontournables spécialités de la Pâtisserie Mousnier tartes et chaussons aux pruneaux à la cannelle....hmmm!  
 

                                                                   
  Marée Haute,chez Marie Houset, Artiste, peintre talentueuse et reconnue,elle expose ses toiles depuis des années chaque été 
à Marée Haute sur le port.


Les chapeaux de Miss Morgane
La Fabrique -ile d'YEU, ce sont dix  jeunes créateurs  amarrés  au 13 rue de la chaume pour faire découvrir leurs réalisations.Allez à leur rencontre! lafabrique.yeu@hotmail.fr


Manches à Air, Girouettes, Mâts, Voiliers -  Les déglines



                      
  Comme c'est beau!

 Des parents navigateurs,des études d’art en Pologne, Mariedelile a posé ses valises surl'île d'yeu avec toute sa petite famille. cliquer ici pour découvrir ses recherches.


 un dernier verre sur le port à la terrasse de l'hôtel des  voyageurs, la nostalgie au coeur à l'idée de quitter cette île si particulière, si vivante, si joyeuse.

                      lu quelque part...


"Ces êtres de dialogue, de partage et de mouvance que nous sommes, vivent de la magie des rencontres, meurent en leur absence. Chaque rencontre nous réinvente - que ce soit celle d'un paysage, d'un objet d'art, d'un arbre, d'un chat ou d'un enfant, d'un ami ou d'un inconnu. Un être neuf surgit alors et laisse derrière lui celui qu'un instant plutôt il croyait être." (Christiane Singer)