le ponte Vecchio

le ponte Vecchio

28 déc. 2012

Oh Adèle je t'adore!!!!

Mon âme de midinette aime Adèle et vous,  avez vous gardé votre âme de midinette décomplexée, c'est ce que je vous souhaite pour 2013.

12 déc. 2012

Comme c'est bon de rire



Crédit Copie écran MailOnline
La nécessité du rire ne doit pas être sous-estimée. Des études prouvent qu'il y a 60 ans, on riait 18 minutes par jour. Aujourd'hui, ce temps est divisé par 3 ! Pour changer cette mauvaise tendance le site Internet Jackpotjoy.com a fabriqué un canard en caoutchouc jaune poussin géant, d'une demie tonne, qui a remonté la Tamise.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/atlantico-light/regardez-canard-geant-qui-se-balade-tamise-574201.html#O3QDZiTAU88oJ1R2.99

6 déc. 2012

Oscar Niemeyer grand architecte Brésilien


ARCHITECTURE - Le brésilien Oscar Niemeyer, certainement le plus grand architecte de notre époque, qui a révolutionné sa discipline, est décédé mercredi à Rio de Janeiro, à l'âge de 104 ans. La présidente Dilma Rousseff a aussitôt déploré la perte d'un des "génies" du Brésil, le qualifiant aussi de "révolutionnaire" qui a toujours "rêvé d'une société plus égalitaire". "C'est un jour pour pleurer", a-t-elle souligné dans une note diffusée sur le blog officiel de la présidence .
Le HuffPost Publication:




24 nov. 2012

psssttt.....Psy c'est par ici ...!!!

psy gangnam style
BON WEEK END à TOUS!!! dans la joie et la bonne humeur !





16 nov. 2012

FRIDA KAHLO " Appearances Can Be Deceiving "





Près de 60 ans après sa mort, l’artiste Frida Kahlo est en couverture de Vogue. Le Vogue Mexique, pour sa couverture de Novembre 2012 a utilisé le portrait emblématique de Frida Khalo par Nickolas Muray, en 1939 à New York. Et cela à l’occasion de l’opening le 22 Novembre de « Appearances Can Be Deceiving: The Dresses of Frida Kahlo » au musée éponyme de l’artiste.

 
On pensait tout savoir sur Frida Kahlo, tant sa vie et son art ont inspiré de livres, d'expositions, de films. Ses toiles atteignent des prix exorbitants. Sa vie de femme blessée, brisée, mutilée a fait d'elle une icône de la souffrance sauvée par l'art. Dans les années 80, on assistait à une véritable « fridamania » : Madonna a collectionné ses œuvres, le couturier Jean-Paul Gaultier lui a consacré une collection, tout entière inspirée par le style « princesse inca » de Frida, on a donné son nom à des poupées et à une marque de tequila. Après la Vierge de Guadalupe, elle est l'image la plus vendue au Mexique. En 2007, pourtant, année des cinquante ans de la mort de Diego Rivera, avec lequel elle a formé un couple légendaire, et des cent ans de la naissance de Frida, ce fut la surprise : une trentaine de malles contenant des dessins, des lettres, des objets personnels du couple Rivera-Kahlo, restées pendant plus d'un demi-siècle à l'ombre et au secret, étaient découvertes. Il y avait là plus de 22 000 documents. Une étrange histoire.

Un an après la mort de Frida (1954), Diego Rivera retrouve Dolores Olmedo, une amie-amante qu'il avait connue en 1928 à Mexico alors qu'il peignait des fresques au ministère de l'Education. Il l'avait ensuite perdue de vue. Ils se retrouvent en 1955. Dolores sera la confidente de Diego jusqu'à sa mort en 1957. Elle sera aussi pour lui un mécène généreux : il lui demande d'acheter ses œuvres proposées sur le marché pour constituer un musée Rivera. Elle en réunira plus d'une centaine. Et quand Diego apprend que la famille de l'ingénieur Eduardo Morillo Safa, le plus grand collectionneur d'œuvres de Frida, vend 25 toiles parmi ses plus belles, il demande à Dolores de les racheter. Depuis cette date, les toiles restèrent dans sa famille. La collection Olmedo devint ainsi un détour indispensable pour la connaissance des œuvres de Frida Kahlo et de Diego Rivera. D'autant plus qu'avant de mourir, Diego légua à Dolores la trentaine de caisses qui abritait les documents personnels des deux artistes : une foule de photographies, dont certaines signées Brassaï et Man Ray, de croquis, de livres annotés, de souvenirs intimes. Rivera avait demandé que les caisses ne soient pas ouvertes avant 1972 (quinze ans après sa mort), mais Dolores Olmedo les garda secrètes jusqu'à sa propre mort, en 2002. Ce fut ensuite au tour des archivistes d'étudier ces milliers d'objets émouvants. Révélés au public en 2007, sans toutefois quitter Mexico, ils seront pour une part présentés à l'exposition de Bruxelles, aux côtés des merveilleuses toiles de Frida de la collection Olmedo.

Elle ne s'intéresse pas plus au surréalisme qu'à l'abstraction
Toute la vie de Frida resurgit soudain. Douloureuse et passionnée, cette vie avait tout pour faire d'elle un mythe à la Van Gogh, à la Modigliani, à la Camille Claudel, à la manière de tous ces artistes au destin tragique. Elle est née au Mexique, le 6 juillet 1907. Pourtant, elle prétendra avoir vu le jour en 1910, l'année de la révolution nationale, celle où Emiliano Zapata, depuis le sud du pays, lance sa grande insurrection. A 6 ans, elle attrape la poliomyélite : sa jambe droite restera atrophiée. Pour ne plus entendre ses camarades de classe lui lancer au visage l'horrible surnom qu'elles ont inventé, « Frida jambe de bois », elle s'habille en garçon ou porte de hautes chaussettes de laine épaisse, malgré la chaleur. Son destin bascule un soir de septembre 1925 : elle rentre chez elle en bus quand, dans Mexico, le tramway de Xochimilco arrive sur les rails que le bus allait franchir. Le tram ne va pas bien vite, le bus a peut-être le temps de passer. Peut-être pas. Le tram vient heurter le bus en son centre, le projetant contre un mur. Frida a le corps transpercé par l'accoudoir métallique de la banquette, sa colonne vertébrale est brisée. «J'ai été déflorée par un autocar», dira-t-elle plus tard avec ironie. Suivront trente-deux opérations chirurgicales, trois interruptions de grossesse, et une amputation de la jambe. Désormais sa vie se déroulera dans les caillots de sang et l'odeur du chloroforme, les bandages, les aiguilles et les scalpels, comme autant de banderilles.
Elle a le corps sanglé dans des corsets de plâtre, tiges métalliques et autres instruments de torture qui la laisseront, pour finir, totalement invalide dans un fauteuil roulant. Après l'accident, sa mère lui installe un lit à baldaquin avec, en guise de plafond, un miroir pour rompre l'univers clos de cette chambre de malade. Frida est seule avec elle-même, avec son image, avec ses angoisses. Mais c'est l'acte fondateur de toute sa trajectoire : elle va s'évader par la peinture. Avec un petit chevalet qu'elle peut caler sur ses genoux, des pinceaux et des couleurs, elle va se prendre pour modèle. A l'exemple de Rembrandt et de Van Gogh, elle racontera sa vie à travers ses autoportraits. Les états de passion, de souffrance, et finalement de renoncement, sont aussi émouvants chez la Mexicaine que chez les deux grands Hollandais. Peindre ne sera jamais pour Frida Kahlo une recherche d'évolution stylistique ou une question d'adhésion à l'avant-garde : elle ne s'intéresse pas plus au surréalisme qu'à l'abstraction. Sa peinture est essentiellement autobiographique : une composition simple, qui place sans hésiter la figure au centre, une touche régulière, une lumière égale. Il y a là une volonté d'évidence et de simplicité qui rappelle l'imagerie religieuse.
Dès qu'elle peut se lever, avec une soif de vivre à la mesure de ses longs mois d'immobilité, Frida fréquente le milieu artistique. Elle va y rencontrer Diego Rivera, le plus célèbre des peintres muralistes mexicains, un géant de 2 mètres et de 120 kilos, surnommé « le Picasso du Nouveau Monde ». Il est d'une fascinante laideur, elle est d'une étrange beauté. Il est célèbre, elle débute. Il a 43 ans, elle en a 22. Ils vont se marier en 1929. Drôle de couple : elle l'adorait, il la trompait, il s'excusait, elle se vengeait. Ils divorcèrent, ils se remarièrent. Ils étaient inséparables. Ils s'aimaient.
lire la suite

 

9 nov. 2012

Amelie Soundtrack - Yann Tiersen (Original)



Très bon week end avec Amélie et le Grand Yann Tiersen

23 oct. 2012

de Bergen à Kirkenes

"Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait"

  L'USAGE DU MONDE
Nicolas Bouvier  flâneur émerveillé.
 Petite Bibliothèque Payot/Voyageurs.
www.payot-rivages.fr
photos x

13 oct. 2012

"Yoyu"



Le Gourmet Solitaire, il faut le lire comme on voit et revoit dix fois un film qu'on aime. Un film d'Ozu...ou de Truffaut, de Cassavetes, de Tarkovski...Lu comme on lit trop souvent une BD, à la va vite, en surfant sur les images, vous passeriez à coté du meilleur. Comme on boit un grand vin, oui, c'est ça, imaginez un grand bourgogne, ou même pas, disons un honnête Valençay. C'est pas en sifflant un verre cul-sec que vos papilles vont réussir à trouver les notes florales, le pamplemousse, le persillé, n'est ce pas? Eh bien Taniguchi c'est pareil. Ce n'est pas de la BD fast food, c'est le cas de le dire. C'est de la cuisine du patron, c'est du pot au feu de la grand mère de Limoges, et parfois, c'est des cerises au sirop d'Alphonse Daudet. Il faut faire rouler le breuvage un minimum de temps sous la langue pour s'apercevoir que si le héros se ravise et ajoute un bouillon de porc à sa commande, c'est qu'il se dit que dans une gargote comme celle où il vient d'entrer par hasard, la soupe, c'est la femme du patron qui l'a faite. C'est évident, non? Dans un resto de routier qui propose des radis du jardin en entrée, c'est pas la salade de maïs que vous commandez, je me trompe? Voilà, c'est évident. Mais c'est le genre d'évidence qui demande un minimum de temps et de disponibilité dans sa tête: il faut du "yoyu", comme on dit au Japon. Et le "yoyu"c'est ce qui est le plus difficile à entretenir quand on est pressé, stressé, occupé...Alors, je vous en prie, recentrez vous, rassemblez votre "yoyu", et goûtez-moi ça, vous m'en direz des nouvelles.
 
 
Auteurs Jirô Taniguchi-Masayuki kusumi
Edition Casterman 2005
Traducteur Patrick Honnoré


6 oct. 2012

au plus près de la terre


     Du  producteur au consommateur en direct , c'est tellement plus rassurant, tellement plus sain, tellement plus humain de rencontrer ceux qui sont au plus près de la terre.

22 sept. 2012

balade suite.

 
N'est ce pas trop mignon?

21 sept. 2012

Fraicheur du petit matin


 
J'aime tellement les petits bistots le matin, les touristes dorment encore tandis que les "machinistes " s'affairent déja...

20 sept. 2012

galeries à ciel ouvert


 
  Pour les journées du patrimoine  Paris  avait mis les petits plats de vermeil dans les grands pour accueillir les milliers de touristes insouciants sous le plus lumineux des ciels de fin d'été .

19 sept. 2012

Place des Vosges

 
 
l'une des plus belles places de Paris, la Place des Vosges, 3e et 4e arrondissement 

cliché

J'avais envie de ça! un excellent petit bistrot inondé de soleil place Bretagne.

11 sept. 2012

des jardins potagers espaces de création



Alain Passard, parrain du festival 2012 LES GOUTS UNIQUES,  3 étoiles au Michelin, se tourne vers la cuisine légumière,transformant du tout au tout la carte de son restaurant " L'Arpège" situé rue de Varenne à Paris. Il travaille avec trois potagers. Il entretien une relation très privilégée avec ses jardiniers." La cuisine légumière est un art, elle se rapproche de la couture et de la peinture.
Mes jardins potagers sont devenus des espaces de création ou la beauté du geste comme en cuisine est déterminante".



10 sept. 2012

Le jardinier et son chef



 
 
Feuilleté de tomates aux gambas assaisonées d'un trait de vinaigre balsamique blanc et d'un filet d'huile d'olive au césame, improvisation  brillante d'un jeune chef pour le plaisir des papilles.           

7 sept. 2012

Les Gouts Uniques les 7, 8, 9 Septembre 2012 dans la cour du chateau des ducs, à Nantes.

 

Préparation d'un décor d'exception par moult techniciens!  Même les stars des petits plats sont là pour humer l'ambiance...Décidément cette ville me surprendra toujours!



 
 
La deuxième édition de ce festival culinaire sillonne les Pays de la Loire du 1er juillet au 9 septembre et provoque de savoureuses rencontres entre les meilleurs producteurs de la région et les plus grands chefs d’aujourd’hui. Des événements originaux sont proposés dans des sites d’exception tout au long de l’été. Pour explorer le dialogue entre le monde végétal et la création culinaire, ce festival populaire de gastronomie se clôture à Nantes, au Château des ducs de Bretagne. La Tablée Unique avec Alain Passard offrira un dîner d’exception dans la cour du château tandis que le Champ des Producteurs déploiera une centaine de stands dans les douves. Découvrez également des ateliers pédagogiques et conviviaux. Retenez ces dates les 7,8, 9 Septembre.


Vendredi 7 septembre
La Tablée Unique autour d’Alain Passard, de producteurs, de chefs et de pâtissiers invités, une grande soirée pour célébrer la cuisine légumière (pas forcément végétarienne !) lors d’un moment festif, convivial et savoureux.

La brigade de la Tablée Unique : William Ledeuil (Ze Kitchen Galerie, Paris), Eric Guérin (La Mare aux Oiseaux, Saint-Joachim), Flora Mikula (Auberge Flora, Paris), Jean-Yves Guého (L’Atlantide, Nantes), Sylvain Guillemot (L’auberge du Pont d’Acigné, Noyal-sur-Vilaine), Jean-Marie Baudic (Youpala Bistro, Saint-Brieuc), Vincent Guerlais (Vincent Guerlais, Nantes)
Samedi 8 septembre
Alain Passard et sa révolution légumière ont lancé un véritable mouvement de fond dans l’univers gastronomique. Alors, le festival qui cuisine la cuisine a invité une belle brochette de jeunes chefs, certains passés par L’Arpège, d’autres fortement influencés par cette approche du produit, pour découvrir la nouvelle génération de la cuisine du végétal.

La brigade de la Tablée Unique : Bertrand Grébaut (Septime, Paris), Eric Guérin (La Mare aux oiseaux, Saint-Joachim), Jérôme Bigot (Les Grès, Lindry), Jean-Marie Baudic (Youpala Bistro, Saint-Brieuc), Ludovic Pouzelgues (Lulu Rouget, Nantes), Jon Irwin (Restaurant Alain Millat, Paris), Nicolas Guiet (l’U.Ni, Nantes), Davy Schellemans (Veranda, Anvers) Patrice Gelbart (Youpi et Voilà, Paris) Laurent et Vincent Folmer (Couvert Couvert, Leuven) Hugues Pouget (Hugo et Victor, Paris) Elsa Marie (Paris).
En collaboration avec Fulgurances.
Le Champ des Producteurs
Le marché pas comme les autres, tant attendu depuis 2010, réunit parmi les meilleurs éleveurs, maraîchers, producteurs, vignerons, brasseurs de la région ! Deux journées pour faire ses courses comme les grands chefs qu’ils approvisionnent, dans le cadre bucolique des douves du château.
Douves du château, de 11h à 20h le samedi et de 10h à 18h le dimanche / Accès libre dans la limite des places disponibles.
Les Pôles des Chefs
Le Feu, l’Eau et le Cru : 3 « tipis-cuisine » au coeur du Champ des Producteurs accueillent les chefs de la région. Ils cuisinent devant vous les produits que vous leurs apportez : un poisson façon sushi, une volaille au wok ou un poisson poché avec talent ? Les chefs des Goûts Uniques vous offrent leur savoir-faire !
Douves du Château, de 11h à 19h le samedi et de 11h à 17h30 le dimanche / Accès libre dans la limite des places disponibles.
SAMEDI 8 SEPTEMBRE :
Pôle feu
11h – 13h : Patrick Giraux (L’Orée du Bois)
11h30 – 13h30 : Patrick Hervy (À l’Ardoise)
13h – 15h : En attente de confirmation
13h30 – 15h30 : Christophe Fouré (Le Rive Gauche)
15h – 17h Tanguy Rotier (L’Atlantide)
15h30 – 17h30 : Jean-Yves Massonet (Le Un)
17h – 19h : J-L Senée (Monte Cristo)
Pôle cru
11h – 13h : Adrien Baud (Le Clémence)
11h30 – 13h30 : Christophe François (Les Chants d’Avril)
13h – 15h : Patrick Giraux (L’Orée du Bois)
13h30 – 15h30 : Loïc Coude (La Brasserie)
15h – 17 h : Laurent Savin (La Cigale)
15h30 – 17h30 : Willy Fauvet (Félix)
17h – 19h : Denis Chaudet (Plan B)

Pôle eau
11h – 13h : Alain Ruffault (Atelier d’Alain)
11h30 – 13h30 : Nicolas Bourget (La Raffinerie)
13h – 15h : Denis Chaudet (Plan B)
13h30 – 15h30 : Guillaume Brisard (Le Fort de l’Océan)
15h – 17h : Frédéric Pinheiro (Restaurant du Pont)
15h30 – 17h30 : Loïc Pérou (Manoir de la Régate)
17h – 19h : Paul Olive (La Chaumière)
DIMANCHE 9 SEPTEMBRE :
Pôle feu
11h – 13h : Warren Speirs (La Civelle)
11h30 – 13h30 : Gilles Renault (Le Bistrot à Gilles)
13h – 15h : Sébastien Morel (Les Enfants Terribles)
13h30 – 15h30 : Laurent Saudeau (Manoir de la Boulaie)
15h – 17h : Alain Ruffault (L’Atelier d’Alain)
15h30 – 17h30 : Christophe Fouré (Le Rive Gauche)
Pôle cru
11h – 13h : Sébastien morel (Les Enfants Terribles)
11h30 – 13h30 : Patrick Hervy (À L’Ardoise)
13h – 15h : Sébastien Dugast (Stereolux)
13h30 – 15h30 : Patrice Merlet (B.A Ba)
15h – 17h : J-L Senée (Monte Cristo)
15h30 – 17h30 : Nhung Phung (Song Saveurs & Sens)
Pôle eau
11h – 13h : Vincent Berthomeau (L’Abélia)
11h30 – 13h30 : Benoît Arbouin (Les Caudalies)
13h – 15h : Christophe Lucas (Le Clézio)
13h30 – 15h30 : Patrick Hervy (À L’Ardoise)
15h – 17h : Sébastien Thébaud (Villa Belle Rive)
15h30 – 17h30 : Fabrice Thébaud (Les Colonnades)
Le Jardinier et son Chef
En collaboration avec La Folie des Plantes
Quel dialogue le jardin entretient-il avec la cuisine ? Qui influence qui ? À l’heure où Alain Passard convoque le jardinier comme le nouveau métier créatif de demain, de savoureux duos nous invitent à se pencher sur la question en nous présentant les contours de leurs collaborations étroites…
Ainsi nous accueillerons des producteurs d’excellence dont les cuisiniers s’arrachent les produits… Mozart des agrumes ou Bach de la tomate, ils seront accompagnés des chefs qui leurs sont les plus proches. Vous les retrouverez au château, salle du Harnachement, mais également au parc du Grand Blottereau dans le cadre de « la Folie des Plantes », événement partenaire des Goûts Uniques !
Samedi 8 septembreAu château, Salle du Harnachement, 1er étage – 8€ / 5€

13h30 : Alain Milliat (producteur de jus de fruits et nectars grand cru) & Hugues Pouget (Hugo et Victor, Paris)
15h30 : Asafumi Yamashita (maraîcher haute couture) & William Ledeuil (The Kitchen Galerie, Paris)
17h30 : Stéphane Meyer (cueilleur) & Bertrand Grébaut (Septime, Paris)
Dimanche 9 septembre1er étage du Harnachement – 8€ / 5€
12h30 : Olivier Durand (maraîcher d’exception) & Ludovic Pouzelgues (Lulu Rouget, Nantes)
14h30 : Terroirs d’Avenir et Xavier Mathias (Champ de Pagaille) & Philippe Baranes et Romuald
Sansfourche (Le Braisenville, Paris)
Les ateliers du Goût Slow Food
Des rencontres conviviales et interactives avec un producteur ou un grand spécialiste, pour approfondir vos connaissances sur les produits emblématiques de la région ou d’ailleurs… et les déguster !
Au château / Salle du Harnachement, RDC
Samedi 8 septembre
14h : Les cafés d’origine (François Damien)
16h : Nectars et jus de fruits (Alain Millat)
18h : Les grands crus du chocolat (Vincent Guerlais)
 
Dimanche 9 septembre
11h : Légumes venus d’ailleurs (Olivier Durand)
15h : Les agrumes (Michel Baches)
17h : Les cidres et poirés (Fabien Bourny)

Les ateliers du vin avec Interloire et Les vignes de Nantes
Redécouvrez le vignoble nantais grâce à ces dégustations animées par des vignerons passionnés et des experts passionnants (ou l’inverse) !
Au château / Salle des trois cheminées, RDC
Samedi 8 et Dimanche 9 septembre
11h : Les Crus communaux ou la découverte des grands terroirs du Muscadet
15h : Les Muscadet millésimés, dégustation de 20 ans de millésimes
17h : Le Muscadet en conduite biologique et biodynamique